Passage du brevet en langue basque : les questions non résolues qui persistent

Passage du brevet en langue basque les questions non résolues qui persistent

Dans le monde des langues, le basque occupe une place unique. Cependant, l’obtention d’un brevet en langue basque soulève de nombreuses questions non résolues qui persistent encore aujourd’hui. Cet article se propose d’examiner ces interrogations et de tenter d’y apporter des éclaircissements.

Qu’il s’agisse de la complexité inhérente à cette langue, nous aborderons tous ces aspects pour vous aider à mieux comprendre les enjeux liés à l’apprentissage du basque. Plongez avec nous dans cet univers linguistique fascinant et mystérieux.

Le collectif « Pour que vivent nos langues » salue la suspension de l’interdiction des traductions mais attend plus

Le collectif « Pour que vivent nos langues » a exprimé sa satisfaction suite à la décision du ministère de l’Éducation nationale de lever temporairement l’interdiction des traductions des épreuves du brevet en langues régionales.

Toutefois, le groupe souligne qu’il espère davantage d’actions concrètes sur des problématiques plus profondes que cette mesure ponctuelle et à court terme. Le collectif pointe notamment du doigt les autres difficultés liées aux examens en langue régionale qui n’ont pas été abordées par la ministre de l’Éducation nationale, Nicole Belloubet.

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Les inégalités dans les examens en langue régionale, un problème ignoré

Le collectif « Pour que vivent nos langues » souligne une inégalité majeure dans l’organisation des examens en langue régionale. Selon eux, Nicole Belloubet, la ministre de l’Éducation nationale, omet de prendre en compte cette problématique cruciale. Actuellement, seuls les élèves issus de filières immersives associatives ont le droit de passer l’épreuve de sciences en langue régionale.

En revanche, cette possibilité est refusée aux élèves des filières bilingues publiques ou confessionnelles. Le collectif insiste sur le fait que cette situation crée une disparité injuste entre les élèves et appelle à une révision urgente de ces règles.

Le collectif réclame des éclaircissements sur le baccalauréat et un statut pour l’enseignement des langues régionales

Le collectif « Pour que vivent nos langues » attend du ministère de l’Éducation nationale des précisions concernant les modalités du baccalauréat pour les élèves ayant suivi un cursus bilingue.

Il attend du ministère de l’Education nationale des précisions concernant les épreuves et les critères d’évaluation. Maider Béhotéguy, présidente de l’Office public de la langue basque, plaide pour que tous les élèves désireux de le faire puissent passer leur bac en langue basque.

Par ailleurs, le collectif appelle à la création d’un « statut » visant à protéger l’enseignement des langues régionales dans le Code de l’Éducation. Il exprime également sa volonté de participer aux concertations futures sur ce sujet.

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Jean Rouillard
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